LE JAPON

Le Japon, pays si lointain, si attirant, si exotique, à l’opposé de ce que l’on connait et si intriguant.
Pays que beaucoup croient, à tort, qu’il est inaccessible financièrement. Combien parmi vous rêve d’y aller mais n’ont jamais franchit le pas ?
Et bien, dites vous que le Japon est un pays des plus accessible, ouvert et enrichissant en terme de voyage et de découvertes.
Avec un nombre incroyable de musées, de sanctuaires, de temples et de parcs, le Japon est une excellente opportunité de s’immerger dans une nouvelle culture. La plupart des parcs du pays sont gratuits.

Allez dans les sanctuaires et temples gratuitement pour y admirer l’histoire du Japon ou bien participez aux innombrables matsuri (festivals de quartier) qui ont lieu régulièrement au Japon et qui sont toujours gratuit.
L’été, ne ratez sous aucun prétexte les feux d’artifice au Japon : ils sont grandioses !
Les activités gratuites au Japon sont de partout et vous permettent d’en faire un maximum sans aucune dépense.

ON KAWARA

J’ai particulièrement apprécié dans ce pays les artistes, et l’histoire de ON KAWARA m’a particulièrement touché. L’artiste japonais On Kawara, né le 2 janvier 1933 à Kariya, est un des représentants majeurs de l’art conceptuel.

Autodidacte, On Kawara se fait remarquer d’abord dans son pays au milieu des années 50 par son expressionnisme. Après plusieurs voyages aux États-Unis, au Mexique et en Europe, il s’installe définitivement à New York en 1965. Désormais, Kawara trouve une reconnaissance internationale comme artiste conceptuel. En 1968, On Kawara commence sa célèbre série de cartes postales.

Le travail d’On Kawara développe sans cesse des questionnements sur la duplicité du temps qui passe ; le temps neutre du calendrier prenant pour base l’histoire des hommes et les expériences individuelles de chaque instant.

I GOT UP fait suite à I Met et I Went et clôt la trilogie constituée par On Kawara. I Got Up débute le 10 mai 1968 et se termine le 17 septembre 1979. Chaque jour de cette période, On Kawara envoie deux cartes postales montrant où il se trouve. Au dos de chaque carte, il appose les mots «I GOT UP AT» en majuscules, suivis de l’heure à laquelle il se leve ce jour-là. Le nom et l’adresse du destinataire et de l’artiste sont également estampillés sur la carte. I Got Up rassemble ce corpus en douze volumes. Ils totalisent 4160 pages.

Son travail a été inclus dans de nombreuses expositions d’art conceptuel comme Information au Musée d’Art Moderne, New York en 1970 et Reconsidering the Object of Art: 1965-1975 au Musée d’Art Contemporain de Los Angeles en 1995. On Kawara a aussi bénéficié de nombreuses expositions personnelles dans des endroits aussi prestigieux que le Otis Art Institute, Los Angeles, le Centre Pompidou, Paris, en 1977; Continuity/Discontinuity au Moderna Museet, Stockholm en 1980; Museum Boymans-van Beuningen, Rotterdam en 1991; le Dia Center for the Arts, New York en 1993; et the Dallas Museum of Art.

Chaque peinture est enregistrée dans un journal et notée sur le One Hundred Years Calendar. Quand Kawara termine une peinture, il applique un échantillon du mélange de peinture qu’il a utilisé sur un petit rectangle, qui est ensuite collé sur un tableau dans le journal. Sous chaque couleur se trouve un nombre montrant la date de la peinture et ainsi qu’une lettre indiquant sa taille. Les 48 journaux enregistrent donc les détails de la taille, de la couleur et du titre du journal, tandis que le calendrier utilise des points colorés pour indiquer les jours de la réalisation d’un tableau et le nombre de jours depuis la naissance de l’artiste. Depuis le 04 janvier 1966, On Kawara a créé près de 3 000 Date Paintings dans plus de 112 villes différentes, ce, dans le cadre d’un projet qui devait se terminer à sa mort, survenue le 10 juillet 2014.

RUBIK CUB : tout un art au Japon

Le Rubik’s Cube (ou Cube de Rubik) est un casse-tête inventé par Ernő Rubik en 1974, et qui s’est rapidement répandu sur toute la planète au cours des années 1980.
Le Rubik’s Cube est un cube dont chaque face est divisée en neuf cubes miniatures qui peuvent tourner indépendamment les uns des autres. En fait le cube est composé d’un axe central portant les centres des 6 faces, de 8 cubes de coin à 3 faces visibles et de 12 cubes d’arête à 2 faces visibles. À l’état final, chaque face du cube de Rubik est d’une couleur homogène et différente des autres, mais la rotation indépendanvvte de chaque face provoque un mélange des petits cubes de coin et d’arête.





43 252 003 274 489 856 000 possibilités (plus de 43 000 quintillons) ! Plusieurs méthodes permettent de résoudre le Rubik’s Cube. A l’exclusion du hasard puisque le nombre de positions différentes est supérieur à 43 trillions. Ainsi, en passant en revue un milliard de combinaisons différentes par seconde, il faudrait plus de 1 200 ans pour toutes les épuiser. Fort heureusement certaines techniques sont plus rapides ! La plus courante consiste à réaliser une première face et puis à compléter le cube face par face, une autre commence par la réalisation d’une croix de même couleur sur une face. Le meilleur score humain a été réalisé l’année dernière par Mats Valk, un néerlandais de 17 ans, avec 5,55 secondes.


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